La dépendance affective (ou dépendance amoureuse) est un sujet qui revient régulièrement dans vos témoignages.

Le fait de se dire : « je suis dépendant affectif » ou « je suis dépendante affective » peut faire peur !

Alors que certaines situations ne relèvent pas de la dépendance affective.

Qu’est-ce que la dépendance affective et amoureuse ?

Comment la reconnaître ?

Quelles en sont les causes et comment traiter cette dépendance ?

Voici les réponses aux questions que vous vous posez et les solutions pour traiter un état de dépendance affective.

Qu’est-ce que la dépendance affective ?

La dépendance affective, c’est être dépendant de l’amour de quelqu’un.

La dépendance provient d’un manque en nous que l’on comble par le recours à quelque chose d’externe.

On retrouve des femmes dépendantes en amour mais aussi des hommes.

Lorsque l’on est dépendant affectif, on a besoin d’être rassuré sur l’amour que l’on nous porte. On demandera alors à notre partenaire de nous dire qu’il nous aime, de nous prouver son amour.

On pense que l’on ne peut pas vivre sans cet amour, on peut alors adopter un comportement fusionnel pour être en permanence avec notre partenaire.

On peut aussi être jaloux, et prétexter que c’est une preuve d’amour.

Quand ressent-on la dépendance affective ?

La dépendance affective peut se vivre à tout âge.

Tout d’abord lorsque l’on est jeune car nos émotions sont exacerbées et que l’on se sent aimé pour la première fois par un homme ou une femme (en dehors de nos parents).

C’est une sensation agréable dans une période de construction du soi, notamment pendant l’adolescence.

Nous ne sommes pas toujours conscient de notre dépendance. C’est le jour où on l’on nous quitte que l’on ressent ce manque d’amour et cette dépendance.

Et cela peut nous arriver à tout âge.

Une femme dépendante affective quittée par un homme pensera alors qu’elle ne peut pas vivre sans lui et fera tout pour revenir avec son ex.

Alors qu’une femme qui n’en souffre pas, ressentira de la tristesse mais acceptera la rupture en se disant qu’il ne sert rien d’insister à être avec un homme qui ne veut pas d’elle.

Après tout, aimer quelqu’un, c’est vouloir son bonheur.

Et si notre partenaire est heureux d’être avec quelqu’un d’autre que nous et qu’on l’aime, nous ne devrions pas essayer de le convaincre du contraire car cela reviendrait à agir par égoïsme, et non pas par Amour…

Mais comme pour la dépendance à une drogue, lorsque l’on est dépendant affectif, on ne réfléchit pas de cette manière.

On ressent un manque d’amour.

On a peur de manquer d’amour.

Suis-je en dépendance affective ?

Nous ne sommes pas insensibles.

Lorsque l’on vit 20 ans avec quelqu’un et que cette personne nous quitte pour une autre, on est triste et l’on peut connaître un manque affectif.

Si vous viviez ensemble depuis un an et qu’il est muté à l’autre bout du monde et qu’il vous manque, c’est également compréhensible.

Il est donc des situations où l’on peut ressentir un manque et qui n’ont rien d’anormal.

En revanche, vous pouvez considérer un état de dépendance si :

  • vous pensez ne pas pouvoir vivre sans votre partenaire,
  • vous pensez que votre vie ne vaut rien sans lui/elle
  • si vous avez besoin d’être en permanence avec lui/elle
  • si vous ne pouvez pas rester seul(e) sans lui/elle
  • vous avez systématiquement besoin qu’il/elle vous rassure sur ses sentiments

Mais au fait, quelles sont les causes de cet état de dépendance ?

Causes de la dépendance affective

La dépendance affective n’est pas une maladie.

Tout comme nous avons des besoins physiques, nous avons également des besoins affectifs depuis notre petite enfance.

C’est notre manière de combler ces besoins qui est inadaptée.

Nous avons besoin d’affection et de reconnaissance de la part des personnes que l’on aime et/ou que l’on estime.

Si nous avons manqué d’affection et de reconnaissance de la part de nos parents, nous pouvons alors développer un déficit d’affection qui peut nous suivre toute notre vie d’adulte.

On ne ressent pas de besoin affectif tant que ce besoin est comblé. C’est lorsque l’on manque d’affection que l’on ressent cet état de dépendance affective.

L’intensité de ce besoin varie alors selon la situation et selon notre épanouissement personnel.

Là où la dépendance affective pose problème, c’est lorsque l’on s’oublie dans la relation par besoin de cet amour et que l’on répète ce schéma de relation en relation sans jamais obtenir une satisfaction durable.

Il y a un lien fort entre l’estime de soi et la dépendance affective.

La dépendance affective est un évitement de soi. On demande à l’autre de combler un manque en nous au lieu de nous reconnecter à qui nous sommes et à combler par nous-même ce manque d’affection.

On fait porter à l’autre la satisfaction de nos besoins.

Un dépendant affectif n’a pas conscience de cet état et cherchera en permanence à calmer ses angoisses par la recherche de l’amour et de la considération de l’autre.

Et pour obtenir l’amour de son partenaire, une dépendante affective pourra renier qui elle est pour plaire ou pour ne pas déplaire à l’être aimé.

Mais c’est une situation paradoxale.

Cette stratégie de vouloir absolument plaire, de se rabaisser et de ne pas s’aimer, de ne pas s’estimer est un échec car elle provoque l’effet inverse de la part du partenaire.

Comment peut-on être aimé si on ne s’aime pas ?

Comment peut-on être respecté si on ne se respecte pas ?

C’est ce que je vois en permanence chez mes coachés qui essaient de récupérer un ex.

Elles se rabaissent à un point qu’il est impossible que leur ex veuille revenir avec elles.

Elles harcèlent leur ex et les font fuir.

Et elles persistent dans ce comportement qui ne fonctionne pas et qui les fait souffrir.

Elles ont un besoin affectif qu’elles dirigent vers la mauvaise personne : l’autre.

C’est un cercle vicieux : elles avaient peu d’estime d’elles et ce comportement contribue à diminuer encore plus l’estime qu’elles se portent.

Elles ne sont alors plus elles-mêmes et elles se déconnectent encore plus de qui elles sont.

C’est un processus d’aliénation de soi : on ne vit que pour l’autre.

Dans une moindre mesure, la dépendance affective est aussi un comportement inconscient que l’on retrouve chez un homme trop gentil ou une femme trop gentille, qui ne s’affirment pas car elles ont peur d’être rejetées.

Et ce comportement se retrouve également dans la vie de couple où un mari et une femme seront malheureux ensemble mais ne se quitteront pas, par peur de se retrouver seul(e).

C’est la peur qui domine la relation.

C’est la peur qui domine leur vie.

En cherchant systématiquement et uniquement ce besoin chez l’autre, on se tourne le dos, on s’évite, on ne s’aime pas, on ne s’écoute pas et on échoue.

Comment sortir de la dépendance affective ?

1) Prendre conscience de la dépendance affective

La première chose à faire pour sortir de la dépendance affective, c’est de prendre conscience du fait que vous ne pouvez pas attendre que ce soit les autres qui comblent tous vos besoins car vous serez forcément déçu(e) à un moment ou à un autre.

Ensuite, vous devez changer de comportement, ce qui n’est pas simple puisque vous devrez faire tout l’inverse de ce que vous avez l’habitude de faire.

Bien entendu, même en étant conscient que c’est la meilleure chose à faire, vous aurez tendance à résister à ce changement.

Pour cela, il vous faudra du courage et la volonté de réussir ce changement.

Un accompagnement thérapeutique pourra vous être utile afin de vous guider sur ce chemin de la libération, selon votre niveau de dépendance affective.

2) Identifier vos besoins et leurs origines

Vous devez ensuite identifier vos besoins qui ne sont pas nourris, notamment ceux que vous cherchez à nourrir par le biais de l’amour des autres et identifier quelle est l’origine de ces besoins.

Pour identifier vos besoins, vous devez porter de l’attention à ce que vous ressentez. C’est un travail d’introspection, de découverte et d’écoute de soi.

Identifiez vos souffrances passées qui provoquent cet état de dépendance affective.

Ne fuyez pas vos souffrances et vos besoins. Vous devez les comprendre puis les assumer.

Ce sont généralement les besoin d’amour, besoin de reconnaissance, besoin d’être estimé et reconnu dans votre vie personnelle comme professionnelle.

Ces besoins sont souvent liés à notre enfance et à notre passé.

3) Trouver les ressources pour combler vos besoins

L’étape suivante est celle de vous reconnecter à vous-même afin de chercher en vous les ressources vous permettant de combler ces besoins.

C’est à dire à vous accueillir, vous accepter et ne pas vous renier, ni renier vos besoins.

Chercher en vous cet Amour plutôt que de le chercher dans l’autre.

Apprendre à vous respecter et ne pas renoncer à qui vous êtes.

Apprendre à vous aimer.

Lorsque l’on aime quelqu’un, on ressent de la bienveillance pour cette personne.

S’aimer, c’est se vouloir du bien et ressentir de la bienveillance à notre égard.

Vous trouverez ci-dessous des outils et conseils pour vous permettre de vous retrouver et de vous reconnecter avec vous-même.

Les outils pour traiter la dépendance affective

Tenir un journal de bord

Pour se reconnecter à soi, vous pouvez utiliser un journal dans lequel vous écrivez ce que vous vivez et ce que vous ressentez, notamment :

  • Identifier les moments où vous vous sentez bien et déterminer comment les prolonger et en vivre plus
  • Identifier les moments où vous n’allez pas bien et déterminer comment vous pourriez faire pour sortir de ces moments difficiles

Parlez à votre journal à la 1ère personne pour mieux ressentir ce que vous écrivez : « aujourd’hui, je me sens…. car…. ».

Si vous auriez aimé dire des choses importantes à quelqu’un (dans le passé ou au présent), vous pouvez également les écrire dans votre journal afin de les exprimer.

Faire du ménage dans votre vie

Pour faciliter l’introspection et mieux vous reconnecter, vous pouvez si besoin faire du ménage dans votre vie.

Cela pourrait être de ne plus côtoyer une personne toxique et/ou de faire un grand rangement dans votre appartement (on y voit plus clair quand on a un appartement rangé).

Bref, essayez d’éliminer tout ce qui peut entraver votre quête intérieure ou tout ce qui peut vous détourner de cette quête.

Pour cela, vous pouvez lister toutes les petites choses en cours qui vous tracassent et voir comment vous pouvez les sortir de votre esprit.

Vous pouvez les lister dans votre journal de bord puis noter ce que vous ressentez quand vous aurez éliminé ces tâches ou ces sujets de votre esprit.

Pratiquer la méditation

Je vous conseille grandement de pratiquer la méditation qui vous permettra de vous reconnecter à vous-même.

Je vous conseille l’application Petit Bambou (voir le test des applications de méditation en français).

Actions complémentaires de développement personnel

On ne peut pas se sortir de la dépendance affective en attendant chez soi que cela passe.

Vous devez vivre, bouger, prendre du plaisir et vous épanouir dans votre vie.

Voici donc des actions qui vous aideront, en complément des précédentes :

  • Se créer un nouveau cercle social : nous sommes des animaux sociaux. Ne restez pas dans votre appartement à réfléchir. Sortez, faites vous des amis (lire Comment se faire des amis). Privilégiez les relations positives. Ne vous renfermez pas sur vous-même
  • trouver une passion ou une activité qui vous fait du bien : l’acte de créer et de se bouger vous font sentir vivant.
  • Vivre une vie équilibrée : famille, amis, etc…
  • Revoir vos objectifs de vie : si toute votre vie, c’est votre boulot et que vous êtes à fond dedans, le fait de vous retrouver seul est difficile. Il est temps de changer de vie !
  • Améliorer son image  : changer de coiffure ou de style d’habits car ça fait du bien de se sentir beau et bien dans sa peau mais ceci doit être complémentaire du reste. On ne doit pas baser notre confiance sur notre physique ou sur notre aspect extérieur.

En complément, lisez l’article : comment avoir confiance en soi.

Soyez patient, on ne traite pas la dépendance affective en quelques jours. cela peut prendre du temps et c’est tout à fait normal.

N’oubliez pas que les activités externes sont importantes pour l’équilibre mais que traiter la dépendance affective est avant tout une démarche intérieure.

Vous devez donc vous reconnecter à vous tout en vous ouvrant aux autres mais de manière différente, c’est à dire en vous assumant, en respectant qui vous êtes, et en comprenant que l’on ne peut pas plaire à tout le monde.

Nous ne pouvons pas contrôler l’amour que nous portent les autres mais nous pouvons contrôler l’amour que l’on se donne.

N’oubliez pas qui est La personne la plus importante de votre vie.

Dernière précision : ce n’est pas parce que vous réussirez à vaincre la dépendance affective que vous n’aurez pas de besoins affectifs.

Comme je l’expliquais précédemment, nous avons tous des besoins affectifs. L’objectif n’est pas de se passer totalement des autres.

L’objectif est d’être en mesure de vivre en harmonie avec les autres par envie, en étant soi-même, et non pas par besoin et dépendance.

Voici deux derniers exemples pour clarifier ce point :

  1. si vous vous respectez et que l’on vous quitte, vous ne penserez pas que vous ne pouvez pas vivre sans votre ex. Vous ressentirez de la tristesse mais vous ne recherchez pas à tout prix à retourner avec lui, à le supplier qu’il vous reprenne.
  2. Vaincre la dépendance affective, c’est arrêter d’agir pour plaire aux autres. Vous agirez envers quelqu’un car cela vous fait plaisir et non par peur d’être rejeté par cette personne.

J’espère que cet article vous aidera dans votre démarche d’épanouissement personnel.

Sandrino

13 Commentairs

  1. Bonjour Sandrino,

    Article toujours aussi intéressant que les précédents qui nous permet de nous remettre en question.
    Ne plus être dans l’attente de l’autre mais savoir s’épanouir seule, et déjà apprendre à s’aimer soi-même comme tu le dis avant de pouvoir donner à l’autre.
    Merci

    Sylvie

  2. Votre article et très intéressant, pour le meditation je confirme que c’est un excellent moyen de guérison, malheureusement depuis ma rupture j’ai un coup de blues, je médite régulièrement 1 h par 2 jours depuis longtemps déjà, je dois mi remettre car je sens que j’en ai plus que besoins et cela calme beaucoup ….

  3. Hello Sandrino,

    Ton article est sincèrement excellent ! Tu couvres bien le sujet de la dépendance affective.

    Merci, j’y vois plus clair désormais. Je trouve les outils que tu donnes très intéressants.

    Personnellement, je médite depuis maintenant 2 ans et je me trouve beaucoup plus à l’écoute de mes émotions qu’avant.
    Je suis capable désormais de ressentir ma réaction physiologique face aux évènements stressants.

    La méditation reste selon moi l’un des outils les plus simples et les plus puissants pour se développer personnellement.

    Au plaisir de te lire.

  4. Merci Sandrino, je ne voudrais surtout pas que tu pense, elle flatte, mais non, ordinairement j’ai horreur de tous ce qui commence par psy, et là , j’ai écouter une fois que tu parlais du silence radio, et pour une fois une personne qui disait, que si ont voulais récupèrer une personne, le silence radio,hérésie. Depuis le 15/01/2015, je sortais avec un homme il a 58 ans moi 51 ans. Nous avons eux des hauts des bas. J’avoue que seule par choix depuis 2006, je vivais mal certaine choses, j’ai fait une grosse croix sur ma jalousie, durement au début, puis je n’y pensais plus. Et là c’est lui qui attaque, me rabaisse, c’est noêl et je suis seule, et c’est bizarre, je ne suis pas vraiment triste. Il vit chez moi, mais moi je n’ai jamais mit un pieds, chez lui, il as cinq enfants, que je voit au hasard, Je suis jolie, il le sais, alors c’est des rèflexion du genre, ben oui tu es blonde, ma réactions est elle anormale, avant quand ont se disputais, je pleurais, suppliais, maintenant c’est lui. Je me dit j’ai plus de 50 ans et en un an hormis le fait que maintenant il dort tous les jours chez moi, rien ne change, quand je lui ais demander, tu as quoi comme projets avec moi, réponses, une fête pour tes 52 ans. JOYEUX NOËL A TA FAMILLE, AINSI QU’A TOI. NICKY.

    • Bonjour Nicky,
      Tout d’abord, le fait que tu aies fait une croix sur ta jalousie te permettra d’être plus heureuse dans tes relations.
      Tu ne devrais pas questionner la normalité de ta réaction mais tu devrais te demander pourquoi tu restes avec un homme qui te rabaisse.
      Pourquoi se comporte-t-il comme cela avec toi ? Pourquoi acceptes-tu ce comportement de sa part ? Que représente votre relation pour lui ? Et pour roi ?
      Vous devriez avoir une conversation franche et sincère (pas de reproches ou de jugements) à ce sujet.
      A l’issue de cette conversation, tu sauras si tu dois rester avec lui ou pas.
      Tu es restée seule par choix pendant une longue période. Si tu le quittes, l’objectif n’est pas de vouloir rester seule mais d’être heureuse seule et temporairement, le temps de trouver quelqu’un qui ait envie de partager de bons moments de vie avec toi.
      J’espère que cela t’aidera.
      Sandrino

  5. J’ai bien lus avec attention tout vos conseils sur votre site et je dois dire que ça m’a été d’une très grande aide. Merci !

    J’aimerais cependant avoir votre avis et conseils sur mon problème…
    Voilà cela faisait presque 1 ans que j’étais avec mon copain, je vais avoir 18 ans et lui bientôt 23 ans.. Il a décidé de rompre car il ne sais plus où il en est, il dis m’aimer mais qu’il a besoin de temps avant d’être sûr de vouloir partager sa vie avec quelqu’un et de vouloir s’engager … A vrai dire ça été vraiment dur d’apprendre tout ça par téléphone.. ( je suis en Bretagne et lui en île de france). J’avais l’intention de finir le lycée et d’aller ensuite le rejoindre lorsque j’aurais trouvé un travail; mais voilà les choses ont très vite changés.
    Aujourd’hui je n’arrive pas à avancé car il ne sais pas encore ce qu’il veut, j’ai peur d’attendre longtemps et de souffrir encore plus.. Il m’a demandé de ne pas coupé les ponts et de rester en contact.. Jusqu’à maintenant j’ai fais mon possible pour avaler tout ça mais je dois admettre qu’après 1 mois j’en suis toujours au même point. J’aimerais seulement avoir votre avis sur le fait que s’il revenais vers moi pour se lancer, est ce que je ferais un bêtise de me remettre avec lui ?(je stresse lorsqu’il m’envoie pas de messages et je pense constamment à lui) Je l’aime plus que tout et c’est bien le seul pour qui j’étais prête à tout laisser ici pour commencer une nouvelle vie ailleurs.. Comme beaucoup de commentaires l’ont dis à 18 ans on a encore le temps et la vie devant nous mais j’ai peur que d’ici qu’il se décide, il rencontre quelqu’un d’autre et que moi je sois comme une idiote à l’attendre.. Je suis quelqu’un de très fidèle j’ai eu très peut de copain et je sais que moi de mon côté je peut tout donner… Mais là je me sent démuni je ne sais pas quoi faire…

    merci à vous pour tout conseils que vous pourrez me fournir.
    a bientôt

    • Bonjour,

      feriez-vous une bêtise en vous remettant avec lui s’il revenait ? Non, ce n’est pas une bêtise. Si vous avez la même envie d’être ensemble et que vous vous en donnez les moyens, faites-le. En revanche, vous ne devriez pas vous poser la question avant qu’il ne vous le propose. Vous anticipez une situation qui pourrait ne jamais se produire.

      La véritable question est : devez-vous attendre qu’il revienne ? Non. Il ne veut plus être avec vous. Vous n’avez aucune raison de l’attendre. Il pourrait très bien avoir rencontré quelqu’un et ne pas vouloir vous le dire pour ne pas vous blesser. Ne vous torturez pas l’esprit avec cette idée mais c’est une possibilité. Le plus important est ailleurs : il remet en question votre relation et vient de rompre.

      Vous êtes libre de faire ce que vous voulez. Si vous sortez avec quelqu’un d’autre, il ne peut pas vous en vouloir, c’est lui qui a rompu. Vous êtes fidèle mais vous n’êtes plus avec lui et ce n’est pas votre décision.

      Le plus difficile dans notre vie, ce sont les incertitudes : reviendra -t-il ou pas ? Une fois que l’on supprime l’incertitude, on peut être triste mais on va mieux car on ne doute plus.

      Donc, aujourd’hui, considérez vous comme célibataire. Je sais que vous n’avez pas forcément envie de sortir avec quelqu’un d’autre pour l’instant. Cela n’a pas d’importance. Ce qui est important, c’est de ne pas attendre qu’il revienne.

      Sortez, voyez des amis, amusez-vous, faites du sport, prenez soin de vous et retrouvez le sourire. C’est ça le plus important aujourd’hui pour vous.

      S’il revient, tant mieux. S’il ne revient pas, tant pis, vous ne l’attendiez pas.

      Sandrino

      • Bonjour,
        Merci pour votre réponse, on vois souvent les choses d’une autre façon lorsque l’on demande conseil à quelqu’un d’inconnu.
        Je vais mettre en pratique vos conseils et vous remercie encore une fois pour le temps que vous m’avez consacré.
        BONNE CONTINUATION,

        Mlle FERRARIS

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