Les 4 accords toltèques est un livre de Don Miguel Ruiz.

C’est un livre publié en 1997, qui a été traduit en plus de 40 langues, et qui s’est vendu à plus de 12 millions d’exemplaires.

Don Miguel Ruiz est un chamane, et ce sont les enseignements du chamanisme qu’il nous enseigne dans ce livre.

Que ces enseignements soient issus du chamanisme ou d’ailleurs, ce qui est important, c’est la sagesse et la philosophie de vie que contient ce livre.

Ce petit livre, c’est en quelque sorte un code de conduite, un ensemble de règles de vie à suivre au quotidien pour être plus heureux et pour rendre le monde meilleur.

Car oui, je le répète : si nous appliquions tous ces 4 règles de vie, nous serions tous plus heureux, plus humains et le monde en serait meilleur.

Introduction du livre

On essaie souvent de changer le monde autour de nous, notamment les personnes qui nous entourent pour qu’elles collent à notre vision du monde.

Mais le seul moyen de modifier le monde qui nous entoure et de changer à titre personnel.

Le véritable amour est inconditionnel.

Mais le problème, c’est que nous apprenons a aimer à certaines conditions.

Nous aimons les autres et les autres nous aiment en posant des conditions.

Voilà pourquoi nous avons besoin de contrôler tout ceux qui nous entourent ainsi que nous-mêmes.

Le processus de domestication et le rêve de la planète

Lorsque nous étions enfants, les adultes qui nous entouraient nous ont répété inlassablement des concepts et des règles à suivre.

C’est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.

Nous avons alors assimilé toute une réalité, tout un rêve.

Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui est beau et ce qui est laid, ce qui est juste et ce qui est faux.

Nous avons également appris à développer un besoin d’attention fort envers nos parents.

Lorsque l’on est enfant, on se dispute toujours l’attention de nos parents. Le besoin d’attention devient de plus en plus fort et continue même à l’âge adulte.

Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons.

Nous n’avons jamais vraiment donné notre accord. Nous avons accepté comme vraies , les informations que nos parents nous ont inculquées.

Nous n’avons même pas choisi notre nom.

Du moment que nous sommes d’accord, nous croyons : c’est ce que l’on appelle la foi.

Avoir la foi signifie croire sans conditions.

Voilà comment on apprend quand on est enfant.

Nous croyons tout ce que les adultes nous disent.

Nous sommes d’accord et notre foi est si forte que le système de croyances contrôle tout le rêve de notre vie.

Au final, nous sommes soumis aux croyances avec notre accord.

C’est ce que Don Miguel Ruiz appelle : le processus de domestication des humains.

C’est notre système de croyances.

Jour après jour, à la maison, à l’école, à l’église et par la télévision, on vous dit comment vivre, quels sont les comportements acceptables.

Et nous apprenons aussi à juger : nous nous jugeons nous-mêmes, et jugeons les autres, les voisins, nos amis, nos partenaires de vie.

Et nous perpétuons la tradition. C’est à dire que lorsque nous avons des enfants, nous faisons la même chose.

Nous les formatons comme on veut qu’ils soient, exactement comme on dresserait un animal domestique : par un système de punition et de récompenses.

Lorsque nous étions enfants, nous avions peur d’être puni et peur de ne pas être récompensé par nos parents.

Alors nous nous sommes mis a faire semblant d’être quelqu’un que nous n’étions pas juste, pour faire plaisir aux autres, juste pour paraître assez bien à leurs yeux.

Alors nous avons commencé à jouer des rôles. Nous prétendions être quelqu’un d’autre que nous n’étions pas par peur d’être rejeté.

Cette peur, elle est ensuite devenue celle de ne pas être comme il faut, de ne pas être assez bien, de ne pas mériter.

Au final, nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes.

La domestication est si forte, qu’arrivé un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer.

Nous sommes des animaux auto domestiqués selon le système de croyance que l’on nous a inculqué.

Ce système de croyances dirige notre esprit.

Une part de notre esprit juge toute chose selon ce système de croyances.

Chaque fois que nous faisons quelque chose de contraire à ce système de croyances, il y a une sorte de juge intérieur en nous, une petite voix, qui nous fais ressentir de la culpabilité et de la honte.

Et cela peut durer toute notre vie si on en est pas conscient.

Une autre part de nous-mêmes reçoit ses jugements : on l’appelle la victime.

C’est cette partie de nous qui dit : je suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour.

C’est croyances, elles sont si fortes que même des années plus tard, lorsque l’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre nos propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie.

Même si notre système de croyances est faux, il nous donne un sentiment de sécurité.

Voilà pourquoi il faut beaucoup de courage pour remettre en question nos propres croyances.

Concernant le fait de se juger, nous sommes le seul animal sur terre qui paye plusieurs fois pour chacune de ses erreurs.

Nous avons une puissante mémoire.

Nous commettons une erreur, nous nous nous jugeons, nous nous déclarons coupables et nous nous punissons.

Et chaque fois que nous y repensons, nous nous jugeons une nouvelle fois et nous nous punissons.

Est-ce juste?

Combien de fois nous faisons-nous payer la même erreur ?

Combien de fois faisons-nous payer la même erreur à notre conjoint, à nos enfants, à nos parents ?

Notre juge intérieur a tort parce que notre système de croyances est faux.

Nous vivons comme dans un rêve.

Et ce rêve tout entier se fonde sur une fausse loi.

95 % des croyances que nous avons gravé dans notre mémoire ne sont que des mensonges et nous souffrons de croire ces mensonges.

Toute notre vie, on est à la recherche de la vérité, de la justice et de la beauté.

On cherche alors que tout est déjà en nous. Il n’y a aucune vérité à trouver.

Nous ne voyons pas la vérité parce que nous sommes aveugles en raison des fausses croyances qui encombrent notre esprit.

En Inde, on l’appelle le mitote Maya, ce qui signifie illusions.

C’est l’idée que se fait la personnalité du « je suis ».

Nous ne pouvons voir qui nous sommes vraiment, ni même que nous sommes pas libres.

Être simplement soi-même, voilà ce qu’on redoute le plus.

Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d’autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être accepté et de ne pas être assez bien à leurs yeux.

Au cours du processus de domestication, on élabore une image de ce qu’’est la perfection afin d’essayer d’être toujours comme il faut.

En essayant d’être comme il faut aux yeux des autres, on construit cette image de perfection à laquelle il est impossible de se conformer.

Nous ne serons donc jamais parfait de ce point de vue là.

N’étant pas parfait, nous nous rejetons.

Nous sommes incapables de nous pardonner de ne pas être tel que nous le souhaitons ou plutôt tel que nous croyons devoir être.

Nous ne nous pardonnons pas de ne pas être parfait.

Nous essayons alors de nous dissimuler en prétendant être qui nous ne sommes pas.

Résultat : nous manquons d’authenticité et nous portons des masques sociaux pour éviter que les autres le remarquent.

Naturellement, nous jugeons aussi les autres d’après notre idée de la perfection. Bien entendu, les autres déçoivent toujours nos attentes.

Les humains se punissent indéfiniment à défaut d’être ce qu’ils croient devoir être.

Personne ne nous maltraite plus que nous-mêmes.

La manière dont on se juge est la plus sévère qui soit.

Au cours de toute notre existence, personne nous maltraite autant que nous-mêmes.

Et plus nous nous maltraitons, plus on tolère que les autres nous maltraitent.

On a besoin d’être accepté et aimé par les autres, mais on est incapable de s’accepter et de s’aimer soi-même.

Prélude à un nouveau rêve

Dans le passé, vous avez conclu des milliers d’accord avec vous-même, avec les autres, avec le rêve de votre vie.

Les plus importants sont ceux que vous avez passé avec vous-même.

Le résultat de ces accords est ce que vous appelez votre personnalité.

Dans ces accords, vous dites : « Voilà ce que je suis. Voilà ce que je crois. Il y a des choses que je peux faire, d’autres non. Ceci est la réalité, cela est imaginaire. Ceci est possible, cela est impossible ».

Mais si vous voulez connaître une existence faite de joie et de plénitude, vous devez trouver le courage de rompre vos accords qui sont fondées sur la peur.

Et vous devez revendiquer votre pouvoir personnel.

Si nous sommes capable de voir que nos accords dirigent notre existence et si nous n’aimons pas le rêve de notre vie, alors il nous faut changer ces accords.

Il existe quatre accords toltèques très puissants qui vous aideront à rompre les autres accords issus de la peur et qui vous vide de votre énergie.

Le premier accord toltèque : que votre parole soit impeccable

Votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous.

Votre parole est de la magie pure et son mauvais usage et de la magie noire.

La parole est si puissante qu’un seul mot peut changer une vie.

Par notre parole, nous pouvons jeter un sort à quelqu’un où l’on libérer.

Au cours de notre domestication, nos parents et frères et sœurs ont émis des opinions sur nous, sans même réfléchir.

Nous avons cru ses opinions et nous avons vécu dans la peur qu’elle véhicule.

Par exemple : Si dans la rue, vous dites « Regarde cette fille comme elle est moche ».

Imaginez que la fille en question entends cela, et croit qu’elle est laide. Elle grandit avec l’idée qu’elle n’est pas belle. Peu importe qu’elle le soit.

Tant qu’elle est d’accord avec cette opinion, elle croira qu’elle est laide.

Elle subit en quelque sorte, l’influence d’un sort.

Une parole peut pénétrer notre esprit et changer toute une croyance en mieux ou en pire.

Pour que notre parole soit impeccable, il ne faut pas l’utiliser contre soi.

Par exemple : si je me mets en colère et que je vous envoie mon poison émotionnel par la parole, je l’utilise contre moi-même.

Avoir une parole impeccable, c’est faire bon usage de votre énergie.

Cela signifie que vous l’utilisez dans le sens de la vérité et de l’amour de vous-même.

Malheureusement, on utilise la parole pour médire, critiquer, culpabiliser, détruire.

On l’utilise pour exprimer la colère, la jalousie, l’envie et la haine.

Observez les interactions humaines quotidiennes et rendez-vous compte du nombre de fois où nous nous jetons des sorts les uns aux autres par les paroles.

La médisance est la pire magie noire parce que c’est du poison pur.

Nous les reproduisons car nous avons entendu auprès des adultes autour de nous dans le passé.

La médisance est devenue la principale forme de communication de la société humaine.

Combien de fois avez-vous profité de l’attention de quelqu’un pour répendre du poison ou afin de conforter votre opinion?

Pourtant ce n’est que votre point de vue. Il n’est pas forcément vrai.

Votre opinion résulte de vos croyances.

Nous créons ce poison et le partageons simplement pour nous sentir bien selon notre propre point de vue.

Lorsque que votre parole est impeccable, vous vous sentez bien, vous êtes heureux et en paix.

Utilisez la parole pour partager votre amour.

Faites de la magie blanche avec vous-même pour commencer.

Dites -vous combien vous êtes formidables, combien vous êtes fabuleux, combien vous vous aimez.

Et servez-vous de la parole pour rompre tous les autres accords qui vous font souffrir.

Le deuxième accord toltèque : quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Ce que les gens disent, ce qu’ils font et les opinions qu’ils émettent dépendent seulement des accords qu’ils ont conclu dans leur propre esprit.

Même lorsque vous vous faites insulter, cela n’a rien avoir avec vous.

Si quelqu’un vous donne son opinion en disant : « qu’est-ce que tu as l’air gros », n’en faites pas une affaire personnelle.

Parce qu’en vérité, cette personne est confronté à ses propres sentiments, à ses propres croyances et opinions.

Elle essaie de vous envoyer du poison.

Et si vous en faites une affaire personnelle, vous recevrez ce poison et vous vous l’appropriez.

Lorsque vous faites une affaire personnelle de ce qui vous arrive, vous vous sentez offensé et votre réaction consiste à défendre vos croyances, ce qui provoque des conflits.

Vous faites tout un plat d’un petit rien parce que vous avez besoin d’avoir raison et de donner tort aux autres.

Vous vous efforcez aussi de montrer que vous avez raison en imposant votre opinion aux autres.

Peu importe ce que vous pensez de moi, je n’en fais jamais une affaire personnelle.

Quand les gens me disent « tu es le meilleur », je n’en fais pas une affaire personnelle.

Et lorsqu’ils me disent « tu es nul », je ne le prends pas non plus personnellement.

Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien.

C’est votre façon de voir le monde.

Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-même, pas à moi.

D’autres personnes auront une opinion différente selon leurs systèmes de croyances.

Donc ce qu’ils pensent de moi ne concerne pas ma personne, mais eux-mêmes.

Quoi que les gens fassent, quoi qu’il ressentent, quoi qu’ils disent ou pensent, n’en faites pas une affaire personnelle.

Lorsque l’on prend les choses personnellement, on souffre pour rien.

Si vous avez besoin qu’on vous maltraite, vous trouverez facilement quelqu’un pour le faire.

De même, si vous vous trouvez en compagnie de gens ayant besoin de souffrir, quelque chose en vous, vous poussera à les maltraiter.

Ne vous attendez pas à ce que les gens vous disent la vérité, car ils se mentent aussi à eux-mêmes.

Vous devez vous faire confiance et choisir de croire ou non ce qu’on vous dit.

Lorsqu’on voit vraiment comment sont les gens, sans jamais réagir de façon personnelle, rien de ce qu’ils peuvent dire ou faire peut nous blesser.

Même si on vous ment, cela ne fait rien.

Celui qui agit ainsi le fait parce qu’il a peur.

Peur que vous découvriez qu’il n’est pas parfait.

Le troisième accord toltèque : ne faites pas de suppositions

Nous avons tendance a faire des suppositions à propos de tout.

Le problème est que nous croyons ensuite que c’est la vérité.

Nous faisons des suppositions sur que ce que les autres font ou pensent, et nous en faisons une affaire personnelle.

Voilà pourquoi chaque fois qu’on fait des suppositions, cela crée des problèmes.

Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que les suppositions nous amènent à souffrir.

Parce qu’on ne perçoit pas les choses telles qu’elles sont.

Par exemple, nous supposons que notre partenaire sait ce que nous voulons.

On pense ne pas avoir besoin de lui dire.

Nous pensons qu’il va faire ce que nous désirons, parce qu’il nous connaît bien.

Et s’il ne le fait pas, nous nous sentons blessés et lui reprochons : « tu aurais dû le savoir ».

Il y a des millions de questions auxquelles nous cherchons les réponses.

Peu importe que la réponse soit correcte. Le seul fait de trouver une réponse nous rassure.

C’est pour cela que nous faisons des suppositions.

Nous supposons que tout le monde voit la vie comme nous.

Nous supposons que les autres pensent comme nous pensons, qu’ils ressentent les choses comme nous les ressentons.

Voilà la supposition la plus importante que font les humains.

Lorsqu’on démarre une relation, on pense que notre amour va transformer cette personne.

Mais ce n’est pas vrai.

Votre amour ne changera personne.

Si les autres se transforment, c’est parce qu’ils veulent changer et non parce que vous en avez le pouvoir.

L’amour véritable consiste à accepter les autres tels qu’ils sont sans essayer de les changer.

Si nous essayons de les changer, cela signifie qu’on ne les aime pas vraiment.

Trouvez quelqu’un que vous n’ayez pas à changer.

De même, cette personne doit aussi vous aimer tel que vous êtes, sans avoir besoin de vous changer.

Posez-vous la question : pourquoi rester avec quelqu’un s’il n’est pas comme on le souhaite ?

Il faut pouvoir être qui on est de façon à ne pas avoir a créer de fausse image de soi.

Si vous m’aimez tel que je suis, ok, prenez moi.

Si vous ne m’aimez pas comme je suis : alors au revoir, trouvez quelqu’un d’autre.

Ne faites pas de suppositions.

Ayez le courage de poser des questions jusqu’à ce que tout soit aussi clair que possible.

Lorsque vous aurez obtenu la réponse désirée, alors vous n’aurez plus besoin de faire des suppositions car vous saurez la vérité.

En communiquant clairement, toutes vos relations changeront, non seulement avec votre partenaire mais avec tout le monde.

Vous n’aurez plus besoin de faire des suppositions car tout deviendra clair : « tu sais ce que je veux. Et je sais ce que tu veux ».

Le quatrième accord toltèque : faites toujours de votre mieux

Quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux.

Ni plus, ni moins.

Mais rappelez-vous que votre mieux ne sera jamais le même d’une fois à l’autre.

Parfois il sera à un haut niveau et d’autres fois, à un moins bon niveau.

Il sera différent si vous débordez d’énergie ou si vous êtes fatigués.

Il sera différent si vous êtes en bonne santé ou malade.

Votre mieux variera selon que vous êtes en pleine forme et heureux, ou bien irrité et en colère.

Indépendamment de cela, continuez à faire de votre mieux.

Si vous faites de votre mieux, il vous est impossible de vous juger.

Et si vous ne vous jugez pas, vous ne ressentirez pas de la culpabilité, de la honte et de l’autopunition.

Faire de son mieux, ça signifie agir parce que vous en avez envie et non parce que vous attendez une récompense.

La plupart des gens font exactement l’inverse : ils n’agissent que lorsqu’ils espèrent une récompense.

Et ils ne prennent aucun plaisir à ce qu’ils font.

Voilà pourquoi ils ne font pas de leur mieux.

Par exemple, la plupart des gens vont chaque jour au travail en ne pensant qu’au salaire que le travail va leur rapporter.

Ils ne travaillent que pour la récompense, et du coup, ils font de la résistance.

Ils subissent leur activité non parce qu’ils le veulent, mais parce qu’ils pensent y être obligés.

Vous pouvez avoir beaucoup de grandes idées dans votre tête mais ce qui fait la différence c’est le passage à l’acte.

Si vous ne passez pas l’action pour concrétiser vos idées, il n’y aura aucune manifestation, aucun résultat.

Agir, c’est être vivant.

C’est prendre le risque de sortir de votre coquille et exprimer votre rêve.

Si vous vivez dans un rêve passé, vous n’appréciez pas ce qui se passe maintenant, parce que vous souhaitez que le présent soit autre.

Nous n’avons pas de temps à perdre à regretter quelque chose ou quelqu’un car nous sommes vivants.

Ne pas apprécier ce qui se passe à l’instant même, c’est vivre dans le passé et n’être qu’à moitié vivant.

Cela conduit à l’auto apitoiement, à la souffrance et aux larmes.

Vous êtes nés avec le droit d’être heureux.

Vous êtes vivants alors embrassez votre vie et appréciez la.

Vous avez le droit d’être vous-même et vous ne pouvez être vous-même qu’en faisant de votre mieux.

Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable.

Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit.

Mais vous pouvez faire de votre mieux.

N’imaginez pas que vous ne prendrez plus jamais rien personnellement.

Faites seulement de votre mieux.

Ne croyez pas que vous ne ferez plus jamais la moindre supposition.

Mais vous pouvez parfaitement faire de votre mieux.

Faites simplement de votre mieux pour honorer ces 4 accords.

La voix toltèque de la liberté : le nouveau rêve

Alors si vous n’y arrivez pas, ne vous jugez pas.

Ne donnez pas à votre juge intérieur, la satisfaction de faire de vous une victime.

Soyez solide. Relevez vous et renouvelez vos accords.

Si vous rompez un accord, recommencez le lendemain et à nouveau les jours suivants.

Chaque jour deviendra un peu plus facile, jusqu’au jour où vous découvrirez que votre vie est régie par ces quatre accords et vous serez surpris de voir comment elle aura été transformée.

Le pardon est la seule façon de guérir.

On peut décider de pardonner par compassion pour soi-même.

On peut se détacher de tout ressentiment et déclarer : « cela suffit. Je ne serai plus le juge qui me tyrannise. je ne m’en voudrai plus et je ne me maltraiterai plus. Je ne serai plus la victime. »

Il vous faut tout d’abord pardonner vos parents, vos frères, vos sœurs et vos amis.

Lorsque vous aurez pardonné, vous pourrez finalement vous pardonner à vous-même.

Et vous saurez que vous avez pardonné quelqu’un, lorsque vous serez capable de le voir sans réagir émotionnellement.

Conclusion : le paradis sur Terre

En conclusion, vous avez le pouvoir de créer l’enfer comme vous pouvez créer le paradis.

Alors, pourquoi ne pas arriver à votre rêve ?

Imaginez que vous viviez sans avoir peur d’aimer et sans avoir peur de ne pas être aimé.

Imaginez que vous puissiez dire «  je t’aime » sans honte ni justification.

Imaginez que vous puissiez vivre sans avoir peur de prendre des risques et d’explorer la vie.

Vous n’avez plus peur de perdre quoi que ce soit.

Imaginez que vous vous aimez tel que vous êtes.

Vous aimez votre corps tel qu’il est et vos émotions telles qu’elles sont.

Vous savez que vous êtes parfait comme vous êtes.

La seule raison pour laquelle vous souffrez, c’est que vous l’avez choisi.

Si vous regardez votre vie, vous trouverez de nombreuses excuses pour souffrir, mais vous ne trouverez aucune bonne raison.

La même chose vaut pour le bonheur.

La seule raison pour laquelle vous êtes heureux est parce que vous en faites le choix.

Le bonheur tout comme la souffrance, est un choix.

A vous maintenant : que pensez-vous de ces principes de vie ? Est-ce que ça vous parle ? Avez-vous lu ce livre et qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous essayé d’appliquer ces principes dans votre vie ? Réagissez en commentaire. Cela m’intéresse !

Je m'appelle Sandrino Mancinelli. Je suis coach en relations amoureuses et développement personnel depuis 2012. J'aide des femmes et des hommes de tout âge à mieux vivre leurs relations amoureuses et personnelles.

4 Commentairs

  1. Bonsoir
    Mes relations sentimentales sont finalement toujours les mêmes
    Je donnes beaucoup de ma personne sans attendre en retour mais je me fait toujours larguer
    Merci de bien vouloir m expliquer la marche à suivre
    Cordialement

  2. Bonjour Sandrino

    Merci pour votre éclairage sur ce livre que j ai lu et que j offre à tout le monde .

    Mon cerveau est formaté par des croyances limitantes et une foultitude de peurs dont j ai pourtant conscience aimant les chemins de traverse depuis toujours.

    Mon instinct la petite flamme intérieure reste créatif et curieux de tout . Cependant être en vie capable d Être dans l instant présent est un sacré chemin!
    lorsqu on a été éduqué à tout étouffer

    En quête de sens

    Cordialement

  3. Je pense qu’il faut changer votre manière d’aborder la relation.
    Dans un couple un équilibre est à trouver.
    Si vous sentez que vous donnez plus que vous ne recevez alors donnez moins et laissez l’autre venir à vous.
    Je ne sais si vous êtes une femme ou un homme mais si vous êtes une femme je pense que la phrase « il me faut cet homme » doit être banni de votre esprit.
    A la place il est préférable de se dire « ce mec doit se battre pour moi ». Cela va vous mettre dans votre juste place où l’homme pourra vous charmer.
    Les hommes sont des chasseurs et si une femme donne trop trop vite elle devient acquise.
    Or un homme a besoin de challenge et il nous aime pour ce que nous sommes et non pour ce que nous donnons.
    J’espère vous avoir aidé 🙂
    Sandrine

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